Requiem pour la presse socialiste


La gauche sans voix

La gauche n’a plus de presse écrite, quotidienne ou hebdomadaire, elle est sans voix en Belgique francophone. A travers l’histoire du “Peuple”, de “La Wallonie” et du “Matin”, depuis les années cinquante jusqu’au début du siècle actuel, l’auteur raconte le lent naufrage de la presse socialiste, et ressuscite aussi des figures oubliées du journalisme. Il fait le constat que la grande presse, malgré ses “débats”, a renoncé à tout engagement pour une société meilleure.
Elle est, en ce sens, “apolitique”.

Ce livre est né de la volonté de ne pas laisser tomber dans l’oubli l’historique du “Peuple”,
de “La Wallonie” et du “Matin”. Les grands titres de la presse francophone, comme “le Soir”
ou “La Libre Belgique”, ont eu leur chroniqueur mémorialiste. La presse de gauche “officielle”, souffreteuse et mal aimée, y avait bien droit aussi, sous une plume qui se trouve
en avoir fait le tour.